Entrez votre email pour recevoir la newsletter Emarketing:

Loading...

Communication digitale… points clefs et préjugés

C'est indéniable les médias digitaux ont vraiment pris leur place dans nos moyens de communiquer.... mais là je ne vous apprend rien.


Des sites web en passant par les Blogs, les réseaux sociaux et les applications mobiles … tout est présenté comme incontournable, et si on y est pas, on a l'impression d'être has been...
( bien souvent ce sont les has been qui encensent le plus ces nouveaux médias )

Y être ou ne pas y être... That is the question ! .... 
La réponse est OUI ... la vraie question est : de quelle façon ?


Le défaut de beaucoup d'entre nous est d'être sensibles aux "clichés" tout en étant peu adeptes à ces technologies.
J'entends par "clichés" le fait de donner un aspect universel à des concepts qui ne concernent qu'une partie de sa cible.

L'omnicanal, l'évolution des devices, des technologies et des approches du web (Web 2.0....3..) mais aussi la métamorphose des canaux d'information, amènent des remises en questions permanentes.
Cela va tellement vite que si l'on ne "baigne" pas en permanence dedans, on risque de ne même pas attraper le train en marche.


La communication digitale est facteur d'économie car elle dématérialise ?
La réponse est NON... ou pas tout à fait...

Preuve en est, les services communication Print sont toujours là. On imprime moins mais les effectifs n'ont pas fondu au soleil et de nouveaux services "Internet" ce sont créés.
La communication digitale a multiplié les métiers ... du webdesigner au community manager... des fonctions spécialisées qui deviennent vite des électrons libres...
A cela s'ajoutent les agences et sociétés spécialisées dans le digital qui viennent alourdir la note et qui surfent sur la vague de la nouveauté... et comme on le sait, ce qui est neuf est cher.


La communication digitale est -elle facteur de croissance?
OUI incontestablement... et même un facteur de survie...


Parce que la majorité des consommateurs utilisent le Web pour guider leurs achats.
A condition que comme la communication traditionnelle elle s'intègre dans un plan de communication - un média ne se traite pas tout seul et se valorise en nombre de contacts qualifiés.
Sauf que pour certains d'entre eux on valorise également la viralité !
Une page facebook avec une centaine de followers, un blog avec une centaine de lecteurs , un site internet vitrine...  méritent ils un investissement identique?


Les Médias:


• Les Blogs
Les principaux blogs se sont aujourd'hui professionnalisés et le statut d'auto entrepreneur n'y est pas pour rien. 

Dans la mode, les articles se négocient entre 100 et 500e ou pour les plus amateurs une contrepartie en vêtements.
Dans certain cas, des blogueuses plus "indépendantes" se paient grâce aux publicités sur leur site (ou de l'affiliation sur les marques misent en avant)
Le problème étant que l'on a du mal cerné leur fréquentation et on se trouve souvent dans un cercle vertueux (blogueuses entre elles...).
Les RP traditionnelles bénéficient de l'OJD ... les blogs d'une simple réputation (car peu communiquent leurs données de visites)

• Facebook
Certains annoncent déjà un effet "Has been"  à la Myspace... mais faudra attendre que tous les "Has been" se mettent à Facebook.
Comme pour les blogs, il y a une part de cercle vertueux (en particuliers sur les comptes individuels) et une grosse part de viralité grâce aux fonctions de partage et d'appréciation.

L'objectif des pages marques ou entreprises facebook (à ne pas confondre avec des comptes facebook qui sont personnels), est de faire apparaître ses publications sur le mur des "Followers".
Mais plus on va avoir d'amis, et plus on va suivre des pages.... et... plus ce fil d'actualité sera rempli et les publications de pages noyées dans la masse.
C'est là où Facebook y trouve son compte car on est alors obligé pour avoir plus de visibilité de passer par des solutions payantes !

Le community manager devient alors acheteur ( pubs facebook, applications spécialisées...) et pour les pages "internationales", la nécessité de communiquer en plusieurs langues alourdi la tache.
Un brin webmaster pour la mise en place des applications, et juriste pour répondre aux critères réglementaires de Facebook et maitriser les pages qui se créaient sur sa marque (cybersquatting ou revendeurs)...
La fonction devient alors permanente... un métier de plus !  mais pour quel ROI ?

• Twitter
Du microblogging:  échange de messages ne dépassant pas plus de 140 caractères.
Comme pour Facebook... plus on suit ... moins on voit. Il faut vraiment être un centre d'intérêt pour être visible. Politique, showbiz, amis ...

Moins évident pour la mode si ce n'est de transmettre à son réseau les derniers bons plans...

Twitter étant majoritairement sur Mobile, faut il encore que l'offre ou l'info que l'on propose lorsqu'un lien est proposé soit visible sur ce device (Responsive)
Comme pour facebook, la course aux "suiveurs" fait que l'on suit tout le monde et de fait... dilution de l'information !
La viralité à vraiment son effet dans les cercles restreints , ce qui devient de plus en plus rare.

• Pinterest, instagram, modizy, youtube,...

Des réseaux sociaux dédiés à l'image. Peu de place au contenu rédactionnel mais une grande place pour les tendances , les looks, le design et les instants de vie.
On se photographie, on partage les images et les produits que l'on aime... ( défilés, making of et buzz pour youtube)
Pour une entreprise, leur alimentation n'est pas aussi évidente que Facebook et twitter qui peuvent s'automatiser mais l'intérêt étant d'avoir un lien vers la marque ou le produit (sur son eshop)

On est pas loin du socialshopping, initié il y a quelques années par Jeremie berrebi et son site Zlio (l'internaute se rémunérant sur les produits qu'il suggère)... entre autres.
Mais aussi par les sites de Cashback et plus récemment Ookoodoo permettant de piocher des produits sur les eshop et de les intégrer à sa propre Wishlist multisites.

Un sujet à suivre et qui a à mon avis une grande place dans la communication virale et la diffusion de son image.

.....

• Les applications mobiles
2 acteurs sortent pour le moment du lot, Apple et Androïd (google).
On voit arriver Microsoft qui a la différence des 2 premiers (pour le moment) se positionne sur les pc-portable-mobile-tablette.... 
L'avenir sera-t-il à des applications multidevice...
L'avantage d'une application mobile est sa fluidité et le préchargement d'une partie de son contenu mais elle est liée au système d'exploitation et si ces 3 acteurs se partagent le marché cela voudra dire qu'une entreprise devra développer 3 applications !
De plus, comme on sait qu'une application de marque a une durée de vie assez limité (moins d'un mois) , il faut vraiment avoir des fonctionnalités étendues ( eshop, carte fidélité,...) et des réponses à des besoins quotidiens.
Dans ce sens, les applications multimarques ont de l'intérêt et une vrai stratégie mobile veut que l'on s'intègre aussi à des solutions tierces au travers de pubs, d'offres....
La forte dépendance aux agences et sociétés réalisant ce type d'applications est aussi un piège pour l'avenir.
Si l'on veut arrêter avec un prestataire, on perd dans certains cas l'application car elle a été développé sur ses propres outils et son compte.... et celui-ci n'est pas transmissible.

La piste des sites web qui s'adaptent aux écrans (responsive) est naturellement mise en place depuis quelques années et de manières différentes en fonction des ROI.
Ce n'est pas une alternative aux applications mobiles mais un complément... d'ailleurs de nombreuses applications commencent à "encapsuler" des sites web dans leur interface.

Je crois beaucoup aux agrégateurs: applications permettant de regrouper ses centres d'intérêts et qui va puiser dans les contenus disponibles sur le web (flux, eshop, blogs, presse).

• Les Bornes en magasins
A suivre... mais certainement un des supports incontournable pour les Clic & Mortar qui permettra aux consommateurs de continuer leur expérience internet en magasins.
( Les mobiles seront complémentaires à ces bornes... je scan en magasin... je reçois chez moi ! )

• Les sites internet
Eshop, vitrines, storelocator, actus...  les sites internet sont avant tout des supports de communication.
C'est la digitalisation du papier:  catalogues vpciste, affiches 4X3, magazines gratuits, lookbooks, ...  On y retrouve les mêmes fonctions..
C'est comme la TV, qui a aussi ses teleshoppings, écrans pub, émissions, infos...
L'internet est donc un support et se limiter a une seule utilisation n'est pas optimal.


L'art de internet est surtout de maîtriser son ergonomie et de trouver sa place sur la toile.
C'est avant tout de guider l'internaute vers ce qu'il recherche en le laissant libre de choisir.
Une entreprise doit être capable de proposer tous les choix en laissant le maximum de portes ouvertes pour arriver jusqu'à son produit.
Elle doit maîtriser l'ouverture de ces portes en fonction des R.O.I. tout en misant sur le long terme  ( l'avenir étant à l'internationalisation  et à l'omnicanal)
Elle doit adapter son message au media, jouer la complémentarité et éviter d'avoir trop de leviers indépendants pour construire son avenir digital.

Le digital reste en pleine mutation et les lois "informatique et liberté" qui vont se mettre petit à petit en place vont bouleversé son modèle économique et son CRM...
Grâce aux outils analytics, aux cookies et trackings de toutes sortes , le digital avait une longueur d'avance sur les médias traditionnels et permettait surtout d'avoir une vraie visibilité sur sa notoriété.
La remise en cause de ces "cookies" permettant d'identifier l'internaute, les politiques anti spam, anti pubs, et la main mise de Google sur notre activité digital va prochainement réserver de grosses surprises aux acteurs de la bulle internet...

Primaires socialistes: du marketing à l'état pur !

Une petite réaction à chaud alors que les résultats des primaires socialistes ne sont pas encore connus....
En regardant les différents journaux télévisés de la journée, j'ai eu l'impression d'assister à une véritable élection présidentielle...
Différents interviewés font état de leur devoir citoyen ? Il ne manque plus que le compte à rebours des résultats à 20h00...

On a déjà là un bon coup marketing  et un coût marketing pour les enveloppes, bulletins, affiches, locations de salles ( ils ont loué les salles municipales lorsque c'était le cas ?)
Ils tablaient sur 1 million de votants.... on approche les 2 ? Ils ont donc étaient prévoyants, en tout cas pour imprimer les bulletins et enveloppes en quantité suffisante... même sur papier recyclé , c'est quand même du papier...

Mais là où je fais chapeau bas, c'est dans leur maîtrise du CRM et des fichiers clients... Les voilà désormais avec un fichiers de 1 à 2 millions d'électeur de gauche.
En utilisant les listes électorales, ils vont connaître tout ceux qui n'ont pas voté et qui font donc parti des citoyens potentiellement de droite... donc qu'il va falloir relancer !

Mais je penses que je ne serais pas le seul à souligner cette situation et bien que l'accès aux listes électoral soit libre, je me pose la question sur la légalité d'en faire usage pour connaître les opinions politiques des citoyens !
( je n'ai pas dis qu'ils le feraient... mais qu'ils en ont la possibilité...)

Peut être qu'avec des fuites, un des candidats de droite y trouvera son bonheur... et qu'avec tout ça on invalidera l'élection présidentielle si la gauche passe... !

La CNIL y a déjà pensé dans cet article:

"Toutefois, les électeurs peuvent s'opposer au traitement de leur identité et de leurs coordonnées par le PS. Ils peuvent transmettre leur demande en ce sens au PS par courrier ou en ligne, par l'intermédiaire du site Internet www.lesprimairescitoyennes.fr. Le PS s'est engagé à prendre en compte les demandes d'opposition, à tout moment, avant même la création définitive du fichier constituant le corps électoral pour cette consultation, puis sur place, lors du scrutin, les 9 et 16 octobre 2011." lire la suite

l'application iPhone anti-crise des ventes privées et des soldes

une nouvelle application pour faire jusqu’à -90% d’économies : 100% GRATUITE
Préparez vos achats en vente privee ou en soldes depuis votre iPhone

La société Corellis a mis au point avec Kiwiboo.com la première application Iphone gratuite qui regroupe les principales ventes privées et soldes sur Internet.
Après BazarChic et Brandalley.fr qui viennent de faire leurs applications iPhone , Kiwiboo fait le lien entre tous les sites marchands en les regroupant en 1 seule (mais pas de vente directe).

Quel intérêt?
• Ne pas être obligé de s’inscrire à tous les sites de ventes privées… vous ne le faites que si c’est nécessaire
• Ne pas être obligé de vous connecter à tous les sites… vous avez tout sur l’application iphone
• Accéder à tout moment aux annonces des ventes… même dans le métro !
• Les classer par catégories ( homme, femme, voyages, enfants…) pour ne voir que le nécessaire

Vous pourrez vous inscrire ou que vous soyez aux ventes qui vous intéressent et vous envoyer des alertes sur votre PC pour… commander en ligne.

OBTENEZ L’APPLICATION IPHONE – ICI

Commentaires...
• C'est la première application iphone gratuite et regroupant tous les sites (n'attendez pas celle de shoppingactu... ce sera trop tard !)
• Vous la lancez avant de prendre le métro, le train ou l'avion... et vous avez tout le temps de consulter les ventes pendant votre trajet pour commander en arrivant au boulot...
• Elle vous permet de connaître les sites qui proposent des soldes flottantes